Accessibilité - Page 7

  • Action Mobilité Accessibilité : Rejoignez-nous le 30 Avril de 14h30 à 16h30 sur la place des Epars à Chartres

     

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    En France, 9 personnes sur 10 éprouvent des difficultés à se déplacer au quotidien, selon une enquête conjointement menée par l’IFOP et APF France handicap en 2019. Or, la liberté d’aller et venir est un droit essentiel pour toutes et tous.

    Pourtant, de nombreux textes sur l’obligation d’accessibilité ne sont que très partiellement mis en œuvre. De surcroît, l’accessibilité n’est plus à l’agenda politique, notamment en matière d’accès aux logements, aux bâtiments publics, aux transports, à la voirie…

    APF France handicap lance donc une semaine de mobilisation nationale des mobilités et de l’accessibilité du 26 au 30 avril 2021.

    Pour rejoindre le mouvement à nos côtés, vous pouvez :

    • Interpeller vos élus et le gouvernement par mail
    • Partager notre vidéo de sensibilisation sur les réseaux sociaux
    • Distribuer notre flyer au maire et/ou aux commerçants de votre ville
    • Découvrir notre plan d’actions et nos initiatives partout en France
    • Vous engager en faisant un don ou en devenant bénévole

    Vous souhaitez effectuer l’une de ces actions ? Rendez-vous sur la page marchesattaque.org.

    Nos revendications

    Un accès pour toutes et tous aux :

    • Commerces
    • Transports
    • Lieux de soins
    • Lieux et pratiques culturels, de loisirs et sportifs…

    Pour que les personnes en situation de handicap, mais aussi les personnes âgées en perte d'autonomie, les parents avec poussette, les blessé·e·s temporaires… puissent se déplacer sans encombre et que la société soit plus inclusive.

    Nos actions en région/département

    Car cela fait trop longtemps que ce manque d’accessibilité dure, en Eure-et-Loir notre délégation se mobilise, dans le respect des règles sanitaires.

    APF France handicap vous donne rendez-vous vendredi 30 avril à partir de 14h30, place des Epars à Chartres. Elle sensibilisera le grand public à ces problèmes de mobilité et d'accessibilité en coopération avec d’autres associations. Elle  abordera ce sujet lors d’une miniconférence de presse.

    Appel à l'action

    L’accessibilité, c’est possible et nous sommes toutes et tous concernés. Afin que des décisions politiques soient prises et mises en place et que la liberté d’aller et venir de toutes et tous soit respectée, mobilisons-nous, ensemble ! Nom de code, #MarchesAttaque, clin d’œil au film culte Mars Attacks ! Mais là, ce n’est pas du cinéma ! 

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  • Prolongation jusqu'au 1er Juin prise en charge par la CPAM des transports jusqu'au centre de vaccination

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    Est-ce que le transport vers un centre de vaccination est pris en charge ?

    Oui, sous conditions. Les personnes éligibles à la vaccination, quel que soit leur âge, qui sont dans l’incapacité de se déplacer seules peuvent en bénéficier. Pour être pris en charge, le transport doit être prescrit lors de la consultation pré-vaccinale ou de toute autre consultation. ll est remboursable pour un trajet aller et retour vers le centre de vaccination le plus proche sur présentation de la prescription au transporteur.

    Les transports concernés sont :

    • ambulance ;
    • véhicule sanitaire léger (VSL) ;
    • taxi.

    Dans ce cadre, les transports sont pris en charge à 100 % et en tiers payant. Cette prise en charge est prévue jusqu’au 1er juin 2021.

    ==> des informations complémentaires AMELI sur la vaccination COVID

  • Chartres - les personnes handicapées pourront continuer à accèder à la nouvelle zone bornée réglementée

    zone bornee.JPGLa mairie de Chartres, lors d'un entretien avec les représentants d'APF France Handicap, s'est engagée à ce que les personnes à mobilité réduite possédant la Carte "stationnement handicap" ou la Carte Mobilité Inclusion "mention stationnement pour personnes handicapées" puissent continuer à accéder à ce quartier en voiture pour y stationner même si vous n'habitez pas dans ce secteur. Pour ce faire, l'automobiliste appellera à la borne l'opérateur en appuyant sur le bouton à cet effet et lui demandera de le laisser passer. La police municipale a reçu la consigne de ne pas verbaliser ces véhicules. Merci de communiquer autour de vous cette disposition.

    L'article sur le site de l'Echo Républicain :
    D’ici fin avril, une nouvelle zone bornée va venir rejoindre la première. Elle s’étendra sur l’ouest de la basse ville et contribuera à agrandir l’espace de rencontre dans le cadre du projet « ville paisible ».

    Leur première apparition dans le centre-ville remonte à 2003. Depuis, Chartrains et visiteurs ont eu le temps de s’habituer à elles, ces bornes coulissantes grises coiffées d’un bandeau de couleur vive qui limitent l’accès des véhicules à de nombreuses rues du cœur de ville.

    Jusqu’à présent, « elles concernaient uniquement les zones commerciales », rappelle Guillaume Bonnet.

    L’adjoint en charge du cadre de vie, du commerce, de l’artisanat et des nouveaux arrivants a annoncé, hier, en mairie, une nouvelle étape : « La zone bornée du cœur de ville va être étendue vers la rue du Rempart-Châtelet (jusqu’à la butte des charbonniers, NDLR) et la rue Chantault (en basse ville). Deux bornes vont être installées pour permettre, à elles seules, de limiter le passage de véhicules motorisés dans dix-sept rues de l’ouest de la basse ville. »

    ==> suite de l'article

  • L'église de Marboué mise aux normes d'accessibilité - merci à la municipalité

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    L’accessibilité à l’église de Marboué n’était plus aux normes. Elle est en passe d’être revue et corrigée.
    Depuis un peu plus de deux semaines, l’entreprise Guinois, dont le siège social se trouve à Châteaudun, réalise une nouvelle rampe d’accès pour les personnes à mobilité réduite.

    De l’éclairage

    « Les handicapés accéderont désormais, à l’édifice, par la petite porte située sur le côté », indique le maire Gaëlle Chasseloup.

    ==> la suite

  • Comment vivent les personnes handicapées - Les conditions de vie des personnes déclarant de fortes restrictions d'activité

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    Cette étude dresse un bilan descriptif du profil et des conditions de vie des personnes handicapées, âgées de 16 ans et plus.

    Dans cette étude, la notion de handicap est approchée par l’indicateur « GALI » (« Global Activity Limitation Indicator », ou indicateur de restriction globale d’activité), qui repère en tant que personnes handicapées les personnes qui se déclarent fortement limitées, depuis au moins 6 mois et pour un problème de santé, dans les activités que les gens font habituellement. Cet indicateur présente l’intérêt d’être disponible dans de nombreuses enquêtes statistiques, ce qui permet de disposer de résultats variés et récents sur les personnes handicapées.

    Deux enquêtes sont ici mobilisées : l’enquête statistique sur les ressources et les conditions de vie (SRCV) produite chaque année par l’Insee, et, ponctuellement, l’enquête santé européenne (EHIS-ESPS) de 2014 réalisée par l’Irdes en collaboration avec la DREES. Le champ de ces enquêtes est constitué par l’ensemble des ménages (unités de vie) dits « ordinaires » résidant en France métropolitaine – c’est-à-dire les ménages hors ceux qui résident en institution, dont la perte d’autonomie est en général plus sévère.

    Au 31 décembre 2018, environ 165 000 personnes étaient accueillies dans des structures pour enfants handicapés et 346 000 dans des structures pour adultes handicapés (Drees, enquête ES-Handicap 2018). En outre, on estime à environ 600 000 le nombre de seniors résidant dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) ou assimilés en 2019 (Drees, modèle Livia).

    Selon l’enquête SRCV, en 2018, 4,9 millions de personnes âgées de 16 ans ou plus résidant en France métropolitaine dans un ménage ordinaire se déclarent fortement limitées, en raison d’un problème de santé et depuis plus de six mois, dans les activités que les gens font habituellement. Ainsi, 9 % de la population (hors enfants de 15 ans ou moins) est considérée comme handicapée au sens de l’indicateur GALI.

    Document complet des conditions de vie

     

  • Pour en finir avec la discrimination - lancement de la plateforme du Défenseur des Droits

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    Le Défenseur des droits lance ce vendredi 12 février une plateforme de lutte contre les discriminations. Ses juristes y répondront à toutes les personnes pensant être victimes ou témoins de discriminations. Et les orienteront ensuite vers ses services, ceux de l’État ou les associations compétentes pour faire valoir leurs droits.

    Agir contre les discriminations, ça commence par les signaler. Oui, mais vers qui se tourner ? « De nombreux acteurs publics ou associatifs interviennent en cas de discriminations, violences ou propos haineux. Il est parfois difficile de savoir à qui s’adresser, mais il y a toujours un interlocuteur pour vous aider », répond le site www.antidiscriminations.fr. Avant de proposer, justement, de trouver « le plus adapté » à chaque situation.

    ==> l'article complet

  • Logement adapté - le crédit d'impôt prolongé jusqu'en 2023

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    Le 26 janvier 2021, le Secrétariat d’État aux Personnes Handicapées a publié un communiqué de presse rappelant l’allongement du crédit d’impôt pour l’adaptation du logement jusqu’au 31 décembre 2023 suite au vote de la loi de finances 2021. Une mesure initialement supprimée et finalement rétablie par voie d’amendement grâce à la mobilisation d’APF France handicap notamment.

    Le crédit d’impôt vise à participer au maintien à leur domicile des personnes en situation de handicap et des personnes âgées, en les soutenant dans le financement :

    • des dépenses d’installation ou de remplacement d’équipements spécialement conçus pour l’accessibilité des logements aux personnes handicapées ou âgées ;
    • des dépenses d’adaptation du logement au handicap ou à la perte d’autonomie.

    Peuvent en bénéficier : les propriétaires, les locations ou occupants à titre gratuit et les bailleurs.

    Les modalités : un montant de crédit d’impôt de 25 % du montant des dépenses, dans la limite d’un plafond de dépenses de 5000 € pour une personne seule et 10 000 € pour un couple, majoré de 400 € par personne à charge.

    Actions et positions APF France handicap :

    Si cette mesure va évidemment dans le bon sens, il faut rappeler que c’est grâce à l'alerte et la mobilisation d’APF France handicap et de la Fédération des ascenseurs, qu'un amendement a pu être déposé pour rectifier la première version du projet de loi de finances 2021, lequel avait supprimé ce crédit d'impôt.